Rien ne se créé, rien ne se perd, tout se transforme.

Rien ne se créé, rien ne se perd, tout se transforme.



Encore la fin d'un été. Toujours cette même mélancolie dans le c½ur, une année a passé. Nouvelle scolarité, nouvelles personnes, nouveau train de vie pour rentrer inéluctablement dans une routine profonde. L'été, c'est un break dans la vie des gens, c'est les vacances, on s'amuse, on ne pense plus aux emmerdes, mais elles finissent toujours par revenir, parce que c'est comme ça, ça ne peut pas continuer éternellement.

Dans deux mois elle aura dix-huit ans, un putain de cap à passer, ça lui fait peur. Finie l'insouciance de l'enfance, on rentre dans le monde adulte, chacun sont rythme mais on finira tous pareil, métro, boulot, dodo. Pas d'échappatoire possible, formaté dès le plus jeune âge à épouser le moule. Faire des études, avoir un job, acheter une maison, une voiture, avoir des gosses, les élever du mieux qu'on peut, cotiser, bosser toujours, payer des impôts, consommer, tout ça pour ensuite jouir d'une retraite on espère, quelle vie de merde. Pas de place, ou plus de place pour la fantaisie, c'est réservé aux gamins ca. Plus de rébellion non plus, ça, c'est pour les ados. A 17 ans, on veut changer le monde. Plus tard, on se résigne à y vivre tant bien que mal, on a plus la vigueur qu'on avait, les projets qu'on avait fait ne se réaliseront pas. Tant pis ... C'est ça ouais, tant pis ...

« I want a ticket to anywhere » chantait Tracy Chapman. Et si on s'en foutait, si on laissait tout en plan, si on se barrait comme ça ? On le dit, on le dit, mais on le fera jamais, on fera nos rebelles, on fumera des joints pour oublier qu'on est prisonnier de notre condition humaine, que quoiqu'on fasse on est programmer pour mourir au bout. Faut faire quoi alors ? Profiter à fond, de chaque jour, éviter de se prendre la tête avec ceux qu'on aime parce qu'ils ne sont pas immortels eux non plus, qu'ils ne seront pas toujours la et qu'on ne sait pas ce qu'il se passera demain.

Et la, elle se rendit compte qu'elle était heureuse, en tout cas qu'elle avait tout pour l'être. Une famille, des amis, une copine qu'elle aime et qui l'aime aussi. Elle aimait cette idée, de ne pas être tout à fait comme tout le monde, d'avoir cette petite touche d'originalité ancrée en elle qui faisait que depuis pas mal de temps son prince charmant avait plutôt de larges hanches et n'était pas aussi viril qu'il aurait du l'être. Ca l'avait terrorisé pendant un moment, par rapport à ses parents, à ses amis, à ses profs, au regard des gens, et puis aujourd'hui elle l'acceptait, l'assumait et le revendiquait même parfois. Oui, Elle est lesbienne, elle aime les filles, elle aime leur tendresse, leur sensibilité, leur prise de tête aussi. Elle aime faire l'amour avec elles, surtout avec Elle. Elle, qui lui a appris à « kiffer la vie » comme ils disent, rien qu'à y penser un sourire naquit sur ses lèvres.


Summer Time.

# Postato giovedì 27 novembre 2008 16:57

Hum ... Carpe diem ?!

Hum ... Carpe diem ?!



1er Décembre 2008. Journée mondiale contre le SIDA.

C'est bien ça, une journée, ca dédouane de tout le reste. On a l'esprit tranquille après avoir pensé aux malades. Et si on culpabilisait plutôt, de n'avoir qu'une journée pour penser à eux, réfléchir aux moyens qu'on a, nous, petits-gens, pour lutter avec eux contre la maladie ? C'est quoi cette idée de journée d'ailleur ? Journée de la femme, journée contre l'homophobie, journée contre le SIDA ... Ca veut dire que les autres jours, ce sont les journées des gens qui sont dans la norme ? Les hommes hétéros non malades ect ect. Pourquoi cette stigmatisation des gens "hors normes" ? Une forme de tolérance ? Voila, pendant 24h, on pense à vous. Mais ça veut bien dire ce que ca veut dire, on tolère, on accepte pas. Les gens ont tous des besoins différents, ils ne sont pas pour autant anormaux.
Pour en revenir la journée contre le SIDA, j'suis pas sûre qu'une journée suffira à érradiquer le SIDA d'ici 2015 comme ils disent. Leur projet ? Zigouiller tous les malades ? Peut-être qu'un jour les groupes pharmaceutiques penseront aux malades, et non à la thune qu'ils se font sur leur dos.
" Le malheur des uns fait le bonheur des autres."

Let will see.
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# Postato lunedì 01 dicembre 2008 12:07

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Nan, je ne te laisserai pas filer, mon Etoile.


I Love You.

# Postato lunedì 01 dicembre 2008 15:09

"Remember, remember, the night of november 5th..."

"Remember, remember, the night of november 5th..."
- Le bal du lycée.
- Les blocus.
- Les joints.
- "J'ai envie de baiser".
- Les manifs.
- Les cafés.
- "Comment on fait l'amour avec une fille ? "
- Parler devant le bahut.
- Chez Cosette.
- La première fois que je t'ai entendue chanter.

- Le 3ème Lieu.
- Le bus.
- Le chapeau.
- Le rateau.
- L'heure avant mon contrôle de maths.

- Le bal du lycée. (deuxième édition)
- La patinoire.
- La première fois.
- Le nouvel an loin de toi.
- Les retrouvailles devant le Novotel à 2h du maths.

- La rencontre avec tes parents.
- La saint claude.
- Madrid.
- Les WE à la cambrousse.
- Les soirées passées à boire.
- Le retour de Cannes.
- Quand on s'est retrouvées.
- Les heures passées à réviser au café où je ne pouvais m'empecher de te regarder.
- La soirée post-Bac ou tu m'as manquée.
- Les résultats du bac.

- Morgane.
- Quand je suis venu te chercher au train après ton stage B.A.F.A.
- Les U.S.A, loin de toi.
- Les retrouvailles.
- Eliott.

- Juliette.
- La rentrée.
- Cannes.

- 1 an.

Les mauvais moments
...
Mais surtout les bons !

# Postato domenica 30 novembre 2008 12:35

Modificato mercoledì 17 dicembre 2008 10:25

Take my heart.

Take my heart.




Pas d'inspiration.




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# Postato giovedì 18 dicembre 2008 13:22